mardi 8 mai 2012

Ma petite réflexion du jour!

… J’ai combiné la question d'aujourd'hui avec ma réflexion. Mais si je pouvais ajouter un petit quelques choses de plus je dirais tout simplement que même si nous ne sommes pas plus gros que de la poussière d’étoiles, chaque petit geste compte et il ne faut certainement pas baisser les bras maintenant… Si ce n’est pas pour nous qu’on le fait, faut le faire pour les générations à suivre… Ma dire comme une étudiante aujourd’hui : Si tu le fais pas pour les bonnes raisons fait le au moins pour ton portefeuille, c’est le résultat qui compte! J
Il y a de l'espoir...

Premièrement, je n’ai pas toute compris les notions de la présentation de M. David Helfand (soyons honnêtes). N’étant malheureusement pas des sujets qui se rapprochent de ce qui m’intéresse il a alors été plus difficile de capter mon attention. Cependant, j’ai trouvé le mot de la fin intéressant lorsque M. Helfand a répondu à la question que tout le monde se pose : Vas t’on survivre au progrès? Selon lui, il prédit que oui (y a de l’espoir!!) Il mentionne que l’espèce humaine est en mesure de s’adapter rapidement aux différents types d’environnements. Tout comme lui je crois aussi qu’une catastrophe ne va pas arriver du jour au lendemain. Cependant comme le dicton le dit si bien « slowly but surely …Nous sommes en plein dedans, mais il est encore temps de faire une différence pour les générations futures. Si on peut amener notre petit grain de sel ou laisser notre trace, on n’aura au moins la conscience tranquille!
P.S : Il ne faut pas non plus attendre que la science nous dise se qui est bien ou mal, c’est l’éthique qui s’occupe de sa… la science elle, amène des faits.

lundi 7 mai 2012

« To educate is to model and to demonstrate »

Il arrive régulièrement qu’on entende dire qu’un tel professeur nous a marqués que ce soit dans un bon ou dans un mauvais sens, il nous a influencés d’une quelconque façon. Certains nous marquent pendant une certaine période de notre vie, d’autres changeront notre façon de voir les choses à jamais. Une grande partie de l’éducation se fait aussi à partir du non verbal. De dire quelque chose et de le faire, c’est différent. En bon français « c’est beau de le dire et de vouloir que les autres autour le fassent, mais toi le fais-tu?? » Non seulement il est important de parler de ce qui est bon à adopter comme comportement, mais il faut aussi le démontrer.  Beaucoup d’entre nous (y compris moi) apprend surtout par ce que l’on observe et décide alors d’imiter ce geste si celui-ci est valorisé. De nos jours, le partage d’idée entre les étudiants n’est pas assez encouragé. C’est en partageant différentes idées et opinions qu’on réussit à être plus ouvert d’esprit et du coup, on se forge notre propre mode de penser. Finalement, je crois fortement que l’interaction en salle de classe est autant favorable pour les étudiant-e-s que pour les professeurs, je crois aussi que le partage de connaissances est un outil précieux pour l’éducation.
P.S : Il ne faut pas tenter de convaincre les autres autour de nous, mais il faut plutôt tenter de les sensibiliser…

« Learning is to practice and to reflect »
Stand up for yourself. Il est bien de vouloir imiter et de mettre en pratique ce que les autres font. Cependant, il ne faut pas oublier qu’on a tous le droit de faire nos propres choix et qu’il y a certainement des raisons pour lesquelles ces décisions ont été prises. Il ne faut pas regretter nos mauvaises actions, ni les vivres comme un échec, il faut plutôt apprendre de ces gestes. Comme M. Stephen Downes l’a mentionné,  il ne faut pas avoir peur d’affronter ou de renoncer à faire quelques choses qui ne nous semble pas « acceptable ». Bref, il faut assumer nos gestes et foncer dans la vie pour ce qui nous semble important!

Réflexion du jour :
Avec un bref retour en arrière il me semble que j’ai pratiquement fait le bilan de ce que j’ai retenu de la présentation d’aujourd’hui. Pour être honnête, peut-être que le fait que la présentation était en anglais n’a pas joué en ma faveur puisque certaines notions m’ont échappé, mais il est certains que se que j’en est retenue a été pertinents! Sa façon d’expliquer à l’aide de ses diagrammes m’a aussi aidée à mieux comprendre toute la matière qui a été couverte en peu de temps. D’avoir la chance de voir une autre approche est toujours très intéressante!
Lundi 7 mai 2012

Réflexion suite à l’exposer de Mme Hélène Tremblay.
… On vit comme si on n’allait jamais mourir. C’est peut-être l’une des raisons pour laquelle on oublie d’apprécier tous les petits plaisirs que la vie nous offre. De nos jours, il me semble aussi qu’on a de la difficulté à distinguer les besoins des désirs. Vivre de l’essentiel nous serait pourtant tous suffisant.  Passant du collectif à l’individualisme, nous sommes beaucoup plus renfermés sur nous-mêmes qu’autrefois.

Qui sommes-nous pour juger de la pauvreté ou de la richesse de quelqu’un d’autre?... Il est temps de changer notre façon de percevoir les autres et de finalement s’attarder à la culture, à la personnalité ou aux caractéristiques qui nous définissent en tant qu’individu. Je ne suis pas seulement Mélissa Tremblay, étudiante de deuxième année à l’Université de Hearst… Je suis d’abord et avant tout une jeune femme qui aime la vie, qui profite de tous les beaux petits moments et qui aime passer du temps de qualité avec ma famille, mes ami-e-s et mon amoureux.

Bref, PLUSIEURS autres idées sont ressorties de l’excellente présentation de Mme Tremblay… Un défi a aussi été lancé : Si l’on vient au monde en pleurant, on devrait tenter de mourir en souriant.

P.S : Si on n’est l’auteur de notre propre malheur, nous sommes du coup l’auteur de notre propre bonheur…

mercredi 2 mai 2012


Mercredi le 3 mai 2012 : Jour 3

Ma réflexion du jour :

Aujourd’hui dans le cours de Comment survivre au progrès, nous avons eu la chance de recevoir Mathieu Roy, le réalisateur du film Surviving progress inspiré du livre de Ronald Wright Brève histoire du progrès. Je ne sais pas trop par où commencer, les idées se bousculent dans ma tête… Cependant, un mot me vient facilement en tête : WOW! C’est fou tout ce que j’ai appris en trois jours de cours seulement. Comme je l’ai mentionné aujourd’hui, si je croyais en savoir assez je réalise à quel point je suis « ignorante » de tout ce qui est en train de se passer actuellement autour de moi. Je ne peux me blâmer d’avoir les yeux aussi fermés puisque de toute évidence les médias et les autres agents de socialisation ne nous montrent pas toujours la vérité ou ne disent pas nécessairement tout non plus. C’est parfois à nous de puiser notre information ailleurs et tenter de se démêler dans tout ce qui nous est transmis. Étant bombardé de gauche à droite il peut être parfois difficile de savoir quoi prendre et quoi laisser…

Trois mots : prise de conscience. C’est le cas de le dire après avoir fait le visionnement de Surviving progress. J’ai d’autant plus aimé la notion de « fight or flight » qui a été abordée. Ne serait-il pas plus évident de fuir que d’affronter les situations qui nous sont présentées? Surement. Il me semble pourtant vrai qu’à moi seule je ne changerai pas grand-chose, mais c’est justement cette pensée que nous devons tenter de modifier, une sorte de métamorphose morale. Par exemple, si chaque individu réduisait leur consommation, il est évident qu’à l’échelle mondiale on pourrait remarquer des changements. Ça prend un début quelque part! Un autre fait qui ma semblé un peu ironique c’est de vouloir régler le problème avec le problème (sois utiliser la technologie pour réparer ce que la technologie a causé comme dommage).

Finalement, je dois souligner que je ne suis pas du tout convaincue de la cohérence de ce que j’écris en ce moment… Cela fait juste appuyer le fait que j’ai tellement appris aujourd’hui, que je ne sais pas comment organiser toute cette nouvelle information dans ma tête. Si j’avais à faire le bilan de ma journée, je finirais par dire que je vais me coucher moins niaiseuse à soir! J

mardi 1 mai 2012


Mardi le 1er mai 2012 : Jour 2

Ma réflexion du jour :

Le visionnement du vidéo de David Suzuki m’a ouvert les yeux en peu de temps! Suivi d’une discussion très enrichissante en salle de classe, j’ai rapidement compris l’importance de chaque petit geste… Il est temps de sortir de notre zone de confort et d’agir! Comme une étudiante l’a si bien dit : une petite action est meilleure qu’une grande ambition!


Mardi le 1er mai 2012 : Jour 2

Question : Qu’est-ce que la notion d’anthropocène me dit sur notre avenir???

Malheureusement, je dois avouer que je ne m’étais jamais vraiment arrêté ou questionné en ce qui a trait à l’anthropocène… Heureusement, le visionnement des deux vidéos et la lecture du  court texte mis sur le blog par les professeurs m’ont permis d’en apprendre davantage et d’ainsi formuler un jugement personnel. J’ai été surprise de ne pas en savoir plus à ce sujet alors que c’est nous qui est au cœur de ce qui est en train de se produire! C’est le monde à l’envers, alors que nous serions sensés connaître une phase de refroidissement de la planète voilà le contraire qui se produit.

Vient alors le moment où l’homme possède le pouvoir et prend alors le contrôle de la nature. « Slowly but surely » la nature perd de son importance et nous détruisons les ressources auxquelles l’homme a travaillé si fort pour y parvenir. En prenant conscience de ce qui se passe actuellement, d’autres technologies font leur apparition pour résoudre le problème grandissant. Il serait avantageux de prendre quelques instants et de vraiment s’arrêter pour réfléchir au problème et aux actions qui pourraient être posé au lieu de continuer à perfectionner ce qui existe déjà et qui de toute évidence ne fonctionne pas. De plus, l’idée de faire baisser notre consommation au travers d’une redistribution des richesses m’a semblé tout à fait logique.

D’autres parts, des changements importants sont en train de se produire notamment les changements climatiques, la diminution des surfaces boisée, l’artificialisation des forêts, l’urbanisation et j’en passe… D'ailleurs, ce qui vient d’être énuméré ne doit en aucun cas être pris à la légère. Comme je l’ai si bien appris aujourd’hui, je ne crois pas qu’il est temps de baisser les bras, bien au contraire! J’aime l’idée de se laisser sur une note un peu plus positive et de croire que tout finira par retrouver son sens cependant, si nous n’agissons pas bientôt il sera quasi impossible d’imaginer ou d’entrevoir un futur des plus exemplaire… Bref, c’est maintenant à nous tous d’avoir un but commun et de travailler ensemble pour y parvenir!